Archive pour septembre 2010

Enseignement d’exploration : méthodes et pratiques scientifiques

Le lycée offre à ses élèves de seconde la possibilité de suivre l’enseignement d’exploration MPS sur le thème « Science et investigation policière« .

Une petite sitographie s’impose. Vous trouverez des informations dans les sites suivants :

l’Institut National de Police Scientifique où vous pourrez découvrir les différents laboratoires scientifiques qui existent en France (biologie, balistique, toxicologie, documents/traces…)

La fiche de l’ Onisep sur le métier de policier scientifique.

Autopsie d’un meurtre par le Centre des Sciences de Montréal.

De la Cité des Sciences, les empreintes génétiques.

Le dossier pédagogique de l’exposition « Scène de crime » à l’espace Mendès France (Maison des sciences).

D’autres liens suivront, pour les autres enseignements aussi !

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Wikipédia : qu’en pense l’écrivain Umberto Eco ?

Wikipédia est toujours très utilisée par tous, mais fait toujours polémique. En date du 10 septembre 2010, on pouvait lire un article sur le site 01.net intitulé « quand Wikipédia fait scandale ». L’auteur y relate quelques articles récents qui ont fait du bruit.

Il est intéressant de lire ce qu’un écrivain, connu pour sa grande érudition, pense de cet outil. Une interview qu’il a accordée à Wiki@Home nous éclaire sur son utilisation personnelle :

« À moi, Wikipédia apporte quelque chose, je trouve les informations dont j’ai besoin. Mais cela est dû au fait que je n’ai pas une confiance aveugle en elle, puisque l’on sait bien que plus Wikipédia se développe, plus se multiplient aussi les erreurs »

Sur le processus de validation de l’information, de sa qualité et des vérifications/corrections que les contributeurs apportent à Wikipédia, Umberto Eco reprend l’idée de James Surowiecki dans son livre La sagesse des foules, mais nuance le propos en parlant de « sagesse de la foule motivée ». Ainsi, « ce n’est pas le rustre ou l’analphabète qui intervient dans Wikipédia, mais celui qui déjà fait partie d’une population cultivée, ne serait-ce que parce qu’il utilise un ordinateur ».

L’échange se poursuit par une discussion sur la notion de travail collaboratif, puis sur le droit d’auteur. A ce propos, Umberto Eco confie que, bien qu’il tire ses revenus de la propriété intellectuelle, il laisse faire le piratage de ses oeuvres. Il rappelle que « jusqu’aux 16e et 17e siècles, un auteur parvenait à vivre parce qu’un mécène le payait. Peut-être qu’on y reviendra, qu’on ne sera plus payé par le public, mais par un mécène ».

Nous vous conseillons de parcourir cette interview, et nous vous invitons à échanger avec nous sur ce thème…


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